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De l'intérêt d'une ouicheliste

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C'est une conversation avec mon Cher et Tendre qui m'a donné l'idée d'écrire ce billet sur la pertinence d'afficher sur son bloug (nan pas de faute de frappe, c'est une petite touche d'humour. Pas drôle, je le reconnais.) sa liste de cadeaux-qu'on-veut-absolument.

Les avantages tout d'abord. D'une part, ça évite la sempiternelle question "tu veux quoi pour ton anniversaire-noël-nouvel an (rayer la mention inutile) ?". Soit c'est crispant lorsque cela vient de la personne qui est censée nous connaître mieux que tout le monde et donc devancer chacun de nos moindres désirs (suivez mon regard...), soit c'est gênant car, quand on a un reste de bonne éducation, on se voit mal balancer "je veux une geforce 7900 GT" à un ami rmiste. Grâce à la liste à cadeaux, on peut choisir le présent à offrir en fonction de son budget.
D'autre part, on a l'agréable sensation de contrôler la surprise. Certes, on ne sait pas ce que l'on déballera mais on sait d'avance que ça nous plaira.

Toutefois, la ouicheliste à ses inconvénients. Le principal à mon sens est que le côté "suprise totale" est complètement occulté par l'efficacité redoutable du machin. J'adore offrir des livres qui m'ont vraiment plu, par exemple. Je cours certes le risque de tomber complètement à côté de la plaque si par malheur, l'offrande ne plaît pas. MAIS, je peux faire découvrir à quelqu'un que j'apprécie un univers inconnu dans lequel il va se plonger avec délice.

Quoi qu'il en soit, je crois quand même à l'utilité de la chose. Ne serait-ce que parce qu'elle aide à connaître un peu mieux la personnalité et les goûts de la personne qui a établi la liste. Si l'on s'enquiquine à animer un blog, si l'on est assez maso pour en lire quelques uns qui nous plaisent, c'est pour la simple et bonne raison que l'on aime le contact avec autrui.

Bon, c'est vrai que le côté intéressé de la ouicheliste est important ^^

Et vous, vous en pensez quoi ? Pour ma part, je regarde toujours la liste d'un blougueur que j'aime bien.

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Opération "sac de trentenaire"

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Dans trente-huit jours, j'ai trente ans. Pour fêter ça, je vais m'offrir une grosse folaï (peut-être pas pour vous mais pour mon Cher et Tendre par exemple, c'en est une) : un sac qui claque sa génitrice. Qui vaut cher quoi et qui donne des envies de meurtre aux femmes qui croisent mon Précieux dans la rue. En termes clairs.

Des sacs, j'en ai déjà tout plein, de toutes sortes, formes et coloris. Du griffé ou pas. Mais les chers, on me les a toujours offerts. Là, c'est moi qui vais faire saigner la Visa (de l'inconscience, d'accord mais pas de l'indécence).

Si je vous en parle ici (parce que je peux parfaitement concevoir que tout le monde ne trouvera pas ça follement passionnant), c'est que je vais avoir besoin de votre aide chers lecteurs. Quel est le modèle qui me conviendrait sachant que :

  • il doit être suffisamment grand pour transporter tout mon fatras ;
  • il doit avoir un zip (j'ai horreur des sacs à un bouton qui permet aux malhonnêtes de faire leur marché sans qu'on s'en rende compte) ;

  • il doit avoir des poches (pas comme un "pliage" Longchamp où tout se balade en vrac, même pas une chtite poche pour mettre sa Carte Orange) mais sans ressembler à une besace de photographe ;

  • il doit être en cuir (histoire que les documents précieux ne soient pas tout délavés en cas de pluie.) ;

  • il doit être noir ou marron (qu'importe le ton). Quelque chose de sobre quoi, bien que je ne sois pas contre une petite touche (touche j'ai dit) décalée (surpiqûre dorée par exemple). Je ne suis pas psychorigide et ne me sens pas obligée d'assortir sac et chaussures. Dans le pire des cas, j'ai d'autres besaces si vraiment l'ensemble jurait. Disons simplement que pour un sac qui vaut un oeil, je préfère quelque chose qui ne se démodera pas en une seule saison et qui peut être utilisé en toute occasion ;

  • il doit être à 350-350 € maximum. Je sais, je ne pourrais pas me payer - a priori - un "Spy" de chez Fendi (c'est pourtant pas l'envie qui m'en manque, remarquez) ;

  • je veux qu'on puisse le porter à l'épaule. Franchement, après une journée de boulot, on est bien contente de pouvoir se le caler contre soi sans ahaner comme un phoque ;

  • si en plus vous savez où je peux en trouver des pas chers (je ne suis jamais allée à Troyes, et ne connais pas de dépôt près de Paris ou de site internet digne de confiance), je prends !

Il paraît que les 24 h de Darel ne sont pas mal mais le souci, c'est que je n'arrive pas à accéder au site (ça reste bloqué sur Charlotte).

Voilà, vous comprenez que ceci est de la plus haute importance. Je sais, y a la guerre, la famine, la maladie tout autour du globe. Mais quand même.

A votre bon coeur et merci d'avance pour vos suggestions éclairées !

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Deep red heart

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En temps normal, je ne suis pas très coeurs et petites fleurs tout partout mais je dois avouer que, lors de ma pêche au cadeau pour mon amie Paula chez Swarovski, je suis tombée en amour devant cette petite chose.


Ni trop gros, ni trop petit, d'un beau rouge profond, il est parfait !


Autant Swarkovski peut produire des choses immondes - j'en veux pour preuve ceci ou encore cela, autant leurs pendentifs sont délicats et de toute beauté.


Qu'en pensez-vous ?


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Lite my fire

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Tous les consoleux le savent : Avec Nintendo, on a toujours droit à trois versions de portables. C'est aussi immuable que le soleil qui se lève à l'est, la semaine qui débute un lundi et la religieuse au café qui se pointe dès qu'on a décidé de perdre trois kilos.

C'a commencé dès la Game Boy, mythique grille-pain qui a causé plus d'une tendinite à une génération de joueurs. Ont suivi la Game Boy va chez Weight Watchers et la Game Boy se prend pour un passeport albanais.

La seconde génération de consoles portables made in Nintendo a été amenée par la Game Boy Advance (GBA pour ses potos) qui a été déclinée en GBA SP (la mienne est rose métallisé, elle claque trop sa génitrice) puis l'horrible GBA micro.

Aujourd'hui, l'objet de mon désir est la ds lite qui vient de sortir. La première du nom étant un attentat occulaire, il m'était bien évidemment impossible d'acheter cette horreur. Et il faut bien avouer que je voulais savoir ce qu'elle avait dans le ventre, la bestiole. Après quelques mois, je peux constater que le stylet, dont je craignais le côté gadget, a son utilité et que la ludothèque est plus que sexy. Et surtout, surtout, elle est existe enfin en version belle !

Le seul souci, c'est qu'elle coûte quand même 150€ (moins que la psp mais quelle personne saine d'esprit acheterait ce machin, hein ?). Et que dans la mesure où je n'ai pas l'intention de passer mon temps à la regarder, il va bien falloir me prendre des jeux (40 € pièce). Donc près de 200 brouzoufs minimum à claquer pour être heureuse (à quoi tient le bonheur, hein ?). Je sais d'ores et déjà que je vais patienter 99 jours, le temps de pouvoir travailler les victimes, les heureux donateurs au corps.

Ca va être long...

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