Mercredi 30 Janvier 2008
Jyu Oh Sei
Par mapo, Mercredi 30 Janvier 2008 à 00:01 GMT+2 dans Mangasse et Japoniaiseries
Mercredi 30 Janvier 2008
Par mapo, Mercredi 30 Janvier 2008 à 00:01 GMT+2 dans Mangasse et Japoniaiseries
Jeudi 13 Septembre 2007
Par mapo, Jeudi 13 Septembre 2007 à 21:50 GMT+2 dans Mangasse et Japoniaiseries
Lundi 3 Septembre 2007
Par mapo, Lundi 3 Septembre 2007 à 22:49 GMT+2 dans Mangasse et Japoniaiseries
Ce programme vous est présenté par Pizza Hut.
Pizza Hut contribue à l'explosion de votre taux de cholestérol depuis 1958.
Mardi 1 Mai 2007
Par mapo, Mardi 1 Mai 2007 à 09:27 GMT+2 dans Mangasse et Japoniaiseries
Lundi 23 Avril 2007
Par mapo, Lundi 23 Avril 2007 à 22:31 GMT+2 dans Mangasse et Japoniaiseries
En flânant à la Fnac, j'ai pu voir que la chaîne s'associait à déclic images pour une offre promotionnelle.
Ainsi, vous avez le choix entre onze coffrets collector pour 40 € pièce ou trois coffrets pour le prix de deux.
Les titres proposés sont :
- Cobra édition ultime (magnifique, je l'ai offerte à mon Cher et Tendre, je peux vous le certifier),
- Read or Die (la série télé, les OAV sont sorties chez Kaze)
- Fruits Basket
- Peacemaker Kurogane
- Love Hina
- Chrno Crusade
- X
- Last Exile
- Hikaru no Go volume 1
- Hikaru no Go volume 2
- Hikaru no Go volume 3
A part X et Hikaru no Go qui sont vraiment dispensables, vous pouvez y aller. Je me permets de vous conseiller Cobra, Fruits Basket, Love Hina, Chrno Crusade et Last Exile qui sont vraiment des must-have.
Si vous voulez jeter un oeil sur les coffrets en question, c'est ici.
Et non, je n'ai aucun lien avec Déclic, c'est juste que lorsqu'une offre est intéressante, je partage. Je suis comme ça, moi !
Samedi 14 Avril 2007
Par mapo, Samedi 14 Avril 2007 à 21:15 GMT+2 dans Mangasse et Japoniaiseries
Science-Fiction
Année de production : 2002
Type : série télé
Nombres d’épisodes : 26
Manga : 1 volume (adaptation de l’anime) chez Tokyopop
Supports video chez Déclic Images
- 1 coffret collector vf/vostf
- 2 coffrets vostf « light »
Opening : Face par Try-Force
Ending 1 (ép. 1-13) Kokoro no Sukima par Wyse (si quelqu'un l'a en version longue, tu es mon ami pour la vie ! J'aime trooooooooooooop cette chanson)
Ending 2 (ép.14-25) Hikari par Saeko Chiba
________________________
L’histoire
: Dans très très longtemps, la mégalopole de Judoh ne survit que grâce
à la technologie dont les Célestes lui font l’aumône. Qui dit ville
énorme dit criminalité. Daisuke Aurora appartient à une cellule
spéciale chargée de prévenir les agissements douteux. Il a pour
coéquipier J, le seul androïde autorisé dans Judoh. Ils forment une
paire plus ou moins bien assortie sachant que le père de Daisuke, un
politicien, a été assassiné par un cyborg. Ce que son grand frère,
Shun, le big boss du bureau de la sécurité urbaine n’a pas oublié.
L’anime
commence au moment où Clair Leonelli prend le titre de Vampire à la
mort de son père. Etre Vampire, c’est tout bonnement être le Don de la
mafia locale. Le souci, c’est que le jeune homme est un tantinet
instable psychologiquement et se moque de toutes les règles, y compris
celle de son propre clan. Oh, oh : on sent comme un affrontement là
dites-donc.
Cette série, c’était à mon sens la plus faible de la
déclic collection vague 2. C’est pour ça que je ne l’ai regardée que
récemment. Le premier dvd renfermant les quatre premiers épisodes
m’avait conforté dans mon jugement. Episodes indépendants, à peine
l’ombre d’une ligne directrice. En plus, Yuuki avait repris le cahier
de mickeys qu’il avait utilisé pour le film Escaflowne. En un mot comme
en cent, ben m’a trompé.
Certes, la fin risque d’en énerver plus
d’un. Tout comme les épisodes méchamment sans fil conducteur. MAIS,
Heat Guy J possède une ambiance vraiment envoûtante (ouais, carrément),
celle de la pulsation urbaine (fiou, chuis inspirée là). C’est pompeux
mais je ne vois pas comment l’exprimer autrement. Judoh est
inégalitaire, sale par endroits, proprette de l’autre. Pourtant, cette
mégalopole a une âme et cet anime le fait ressentir au téléspectateur.
L’intégration 3D (pas trop mal faite) montre une Judoh imposante et
tentaculaire. On se perd dans tous les épisodes dans ses recoins les
plus obscurs et les plus mal famés. Mais elle est vivante. Daisuke aime
sa ville et ses coins louches et nous l’a fait aimer avec lui.
Pour
les romantiques, vous risquez d’être déçus. Tout est filigrane, à peine
dit, à peine effleuré. Pourtant, elle existe la romance. Mais si vous
aimez vraiment ça, vous risquez de vraiment ronger votre frein.
Ce
qui aide incontestablement, c’est la musique. C’est bien simple : c’est
une des meilleures ost que j’aie jamais écoutées et que je place entre
Cowboy Bebop, Réincarnations et Escaflowne. Mélange des genres
(trip-hop, rock, celtique, rythmes arabisants et « indianisants »…),
elle est incroyablement variée et colle de façon magistrale à l’anime.
.
Techniquement, sachez que Heat Guy J est l’œuvre de la même
équipe qu’Escaflowne (sauf pour le mecha-design). Je l’ai dit, c’est
Yuuki pour le chara-design et franchement, il s’est pas foulé le
pépère. Le plus réussi car le plus « original », c’est le design de J.
J qui ressemble étrangement à une œuvre de Sugino (mais si
souvenez-vous : Rémi sans famille, l’île au trésor…).
Pour la peine, voici des petites vignettes des personnages, vous pourrez en juger par vous-mêmes ici.
L’animation est très fluide mais l’intégration 3D aurait gagné en plus de subtilité. C’est très bien fait mais ça se voit trop.
Heat Guy J a été pour moi l’exemple-type de l’anime dont on
attend rien et qui finalement se révèle être une excellente surprise.
Vendredi 23 Mars 2007
Par mapo, Vendredi 23 Mars 2007 à 23:54 GMT+2 dans Mangasse et Japoniaiseries
Mercredi 21 Mars 2007
Par mapo, Mercredi 21 Mars 2007 à 11:41 GMT+2 dans Mangasse et Japoniaiseries
Type : Evangelion-like
Créateur : Studio Bones
Année : 2001
Série télé en 26 épisodes
Coffret "intégrale" chez Dybex
Opening : Maaya Sakamoto - Hemisphere
Ending : Ichiko Hashimoto et Mayumi Hashimoto - Yume no Tamago
Et aussi :
Manga en deux volumes chez Generation Comics (gardez plutôt vos sous)
Un film : Pluralitas Concentio (on en causera plus tard)
Une OAV : Rahxephon - Interlude (idem)
_______________________
L'histoire : Ayato Kamina est un lycéen banal dans une mégalopole banale (Tokyo) avec des amis banals. Voilà. A part le fait que sa mère n'est jamais là et que sa grande passion semble être la peinture, rien à signaler. Sauf qu'un jour, c'est la cata : Tokyo est envahie par des robots extra-terrestres et Ayato est pris en chasse. Il finit par accepter de suivre une jeune femme qui le surveillait à la trace depuis quelques temps. Pour atterrir sur... la Terre.
Ayato apprend qu'il vivait jusqu'alors sur ce que les terriens appellent Tokyo Jupiter et qu'il n'est plus en 2012 mais en 2024 (le temps s'écoulait moins vite chez lui) et surtout, qu'il est un mullien.
Le peuple de Mu au sang bleu qui vit sur Tokyo Jupiter est le grand satan des terriens au sang rouge. Il envoie des robots appelés Dolem histoire de bien enquiquiner son monde. C'est pourtant un autre artefact mullien, que seul Ayato peut piloter (ben voyons), Rahxephon qui va pouvoir combattre efficacement les Dolem. Et hasard incroyable, l'on apprend que la mère d'Ayato est le général en chef des forces mulliennes.
On présente Rahxephon comme un evangelion-like (dont je parlerai dès que la version "renewal" sortira enfin chez nous histoire de marquer le coup) et c'est tout à fait mérité : parent hostile qui commande des forces armées, "robot géant" à l'image de Dieu piloté par un Elu, jeune fille mystérieuse liée à l'organisation... Y a même un plan où l'on voit Rahxephon hurler à la pleine lune, tout comme l'EVA-01!
Alors qu'Evangelion développait les thématiques judéo-chrétienne et psychanalytique jungienne, Raxhephon se concentre sur la mythologie maya et les arts (la musique, la peinture et la littérature). C'est sympa, très même mais bon, je préfère Eva, son héros tellement plus humain qu'Ayato (mais qu'est-ce qu'il a donc à positiver à fond les ballons tout de suite après qu'une merde lui est tombé dessus ?), ses questionnements, sa profondeur et sa fin ouverte qui certes soulevait des questions mais la série avait le potentiel en elle pour y répondre.
Et la fin de Rahexphon ? Elle détonne quelque peu dans le paysage de l'animation japonaise de ces dernières années mais elle à son charme. Et surtout, pour ceux qui n'aiment pas particulièrement les anime prises de tête, la majorité des questions trouvent leur réponse sans effort hypothético-déductif intense.
Techniquement, à part un épisode en deçà, rien à dire : c'est très propre autant au niveau des chara et mecha designs que de l'animation Et de l’intégration 3D.
Au final, Raxhephon est une série onirique (alors qu'Eva, se positionnait plutôt - allez lâchons le mot - sur le métaphysique), agréable à regarder, moins à entendre (j'aime pas la musique, question de goûts), relativement facile à comprendre mais pas inoubliable. A voir et apprécier, d'accord. A y revenir et disserter dessus ? Je ne crois pas.
Mardi 6 Mars 2007
Par mapo, Mardi 6 Mars 2007 à 20:46 GMT+2 dans Mangasse et Japoniaiseries

Editeur : Kana
Prix : 12.50 €


