map of my head

Jyu Oh Sei

ou Koh Lanta pour bishôs*

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Honey & Clover I

Article publié initialement le 4 août 2006. Les plate-formes bloguesques étant ce qu'elles sont, ce billet est bizarrement passé à la trappe au début de l'année. Encore heureux que mon disque dur garde trace de beaucoup de choses...

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Code Geass - Hangyaku no Lelouch

Ce programme vous est présenté par Pizza Hut.

Pizza Hut contribue à l'explosion de votre taux de cholestérol depuis 1958. 

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Panzer Princess Punie ou ma baguette magique dans ta gueule


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Avis aux otakus n'ayant pas de fortune personnelle

En flânant à la Fnac, j'ai pu voir que la chaîne s'associait à déclic images pour une offre promotionnelle.

Ainsi, vous avez le choix entre onze coffrets collector pour 40 € pièce ou trois coffrets pour le prix de deux.

Les titres proposés sont :

- Cobra édition ultime (magnifique, je l'ai offerte à mon Cher et Tendre, je peux vous le certifier),

- Read or Die (la série télé, les OAV sont sorties chez Kaze)

- Fruits Basket

- Peacemaker Kurogane

- Love Hina

- Chrno Crusade

-  X

- Last Exile

- Hikaru no Go volume 1

- Hikaru no Go volume 2

- Hikaru no Go volume 3

 

A part X et Hikaru no Go qui sont vraiment dispensables, vous pouvez y aller. Je me permets de vous conseiller Cobra, Fruits Basket, Love Hina, Chrno Crusade et Last Exile qui sont vraiment des must-have.

Si vous voulez jeter un oeil sur les coffrets en question, c'est ici. 

Et non, je n'ai aucun lien avec Déclic, c'est juste que lorsqu'une offre est intéressante, je partage. Je suis comme ça, moi ! 

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Heat Guy J

Science-Fiction
Année de production : 2002
Type : série télé
Nombres d’épisodes : 26
Manga : 1 volume (adaptation de l’anime) chez Tokyopop
Supports video chez Déclic Images
- 1 coffret collector vf/vostf
- 2 coffrets vostf « light »

Opening : Face par Try-Force
Ending 1 (ép. 1-13) Kokoro no Sukima par Wyse (si quelqu'un l'a en version longue, tu es mon ami pour la vie ! J'aime trooooooooooooop cette chanson)
Ending 2 (ép.14-25) Hikari par Saeko Chiba
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L’histoire : Dans très très longtemps, la mégalopole de Judoh ne survit que grâce à la technologie dont les Célestes lui font l’aumône. Qui dit ville énorme dit criminalité. Daisuke Aurora appartient à une cellule spéciale chargée de prévenir les agissements douteux. Il a pour coéquipier J, le seul androïde autorisé dans Judoh. Ils forment une paire plus ou moins bien assortie sachant que le père de Daisuke, un politicien, a été assassiné par un cyborg. Ce que son grand frère, Shun, le big boss du bureau de la sécurité urbaine n’a pas oublié.
L’anime commence au moment où Clair Leonelli prend le titre de Vampire à la mort de son père. Etre Vampire, c’est tout bonnement être le Don de la mafia locale. Le souci, c’est que le jeune homme est un tantinet instable psychologiquement et se moque de toutes les règles, y compris celle de son propre clan. Oh, oh : on sent comme un affrontement là dites-donc.

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Cette série, c’était à mon sens la plus faible de la déclic collection vague 2. C’est pour ça que je ne l’ai regardée que récemment. Le premier dvd renfermant les quatre premiers épisodes m’avait conforté dans mon jugement. Episodes indépendants, à peine l’ombre d’une ligne directrice. En plus, Yuuki avait repris le cahier de mickeys qu’il avait utilisé pour le film Escaflowne. En un mot comme en cent, ben m’a trompé.

Certes, la fin risque d’en énerver plus d’un. Tout comme les épisodes méchamment sans fil conducteur. MAIS, Heat Guy J possède une ambiance vraiment envoûtante (ouais, carrément), celle de la pulsation urbaine (fiou, chuis inspirée là). C’est pompeux mais je ne vois pas comment l’exprimer autrement. Judoh est inégalitaire, sale par endroits, proprette de l’autre. Pourtant, cette mégalopole a une âme et cet anime le fait ressentir au téléspectateur. L’intégration 3D (pas trop mal faite) montre une Judoh imposante et tentaculaire. On se perd dans tous les épisodes dans ses recoins les plus obscurs et les plus mal famés. Mais elle est vivante. Daisuke aime sa ville et ses coins louches et nous l’a fait aimer avec lui.

Pour les romantiques, vous risquez d’être déçus. Tout est filigrane, à peine dit, à peine effleuré. Pourtant, elle existe la romance. Mais si vous aimez vraiment ça, vous risquez de vraiment ronger votre frein.

Ce qui aide incontestablement, c’est la musique. C’est bien simple : c’est une des meilleures ost que j’aie jamais écoutées et que je place entre Cowboy Bebop, Réincarnations et Escaflowne. Mélange des genres (trip-hop, rock, celtique, rythmes arabisants et « indianisants »…), elle est incroyablement variée et colle de façon magistrale à l’anime. .

Techniquement, sachez que Heat Guy J est l’œuvre de la même équipe qu’Escaflowne (sauf pour le mecha-design). Je l’ai dit, c’est Yuuki pour le chara-design et franchement, il s’est pas foulé le pépère. Le plus réussi car le plus « original », c’est le design de J. J qui ressemble étrangement à une œuvre de Sugino (mais si souvenez-vous : Rémi sans famille, l’île au trésor…).


Pour la peine, voici des petites vignettes des personnages, vous pourrez en juger par vous-mêmes ici.

L’animation est très fluide mais l’intégration 3D aurait gagné en plus de subtilité. C’est très bien fait mais ça se voit trop.

Heat Guy J a été pour moi l’exemple-type de l’anime dont on attend rien et qui finalement se révèle être une excellente surprise.

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La japoniaiserie pour les nuls

Le monde merveilleux des images qui bougent possède un vocabulaire spécifique. Rien de bien compliqué mais certains termes méritent une définition claire. Je vous propose donc un petit lexique, étoffé au fur et à mesure afin que vous ne soyez pas perdus.

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Rahxephon

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Type : Evangelion-like
Créateur : Studio Bones
Année : 2001
Série télé en 26 épisodes
Coffret "intégrale" chez Dybex
Opening : Maaya Sakamoto - Hemisphere
Ending : Ichiko Hashimoto et Mayumi Hashimoto - Yume no Tamago

Et aussi :
Manga en deux volumes chez Generation Comics (gardez plutôt vos sous)
Un film : Pluralitas Concentio (on en causera plus tard)
Une OAV : Rahxephon - Interlude (idem)
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L'histoire : Ayato Kamina est un lycéen banal dans une mégalopole banale (Tokyo) avec des amis banals. Voilà. A part le fait que sa mère n'est jamais là et que sa grande passion semble être la peinture, rien à signaler. Sauf qu'un jour, c'est la cata : Tokyo est envahie par des robots extra-terrestres et Ayato est pris en chasse. Il finit par accepter de suivre une jeune femme qui le surveillait à la trace depuis quelques temps. Pour atterrir sur... la Terre. Ayato apprend qu'il vivait jusqu'alors sur ce que les terriens appellent Tokyo Jupiter et qu'il n'est plus en 2012 mais en 2024 (le temps s'écoulait moins vite chez lui) et surtout, qu'il est un mullien.
Le peuple de Mu au sang bleu qui vit sur Tokyo Jupiter est le grand satan des terriens au sang rouge. Il envoie des robots appelés Dolem histoire de bien enquiquiner son monde. C'est pourtant un autre artefact mullien, que seul Ayato peut piloter (ben voyons), Rahxephon qui va pouvoir combattre efficacement les Dolem. Et hasard incroyable, l'on apprend que la mère d'Ayato est le général en chef des forces mulliennes.

On présente Rahxephon comme un evangelion-like (dont je parlerai dès que la version "renewal" sortira enfin chez nous histoire de marquer le coup) et c'est tout à fait mérité : parent hostile qui commande des forces armées, "robot géant" à l'image de Dieu piloté par un Elu, jeune fille mystérieuse liée à l'organisation... Y a même un plan où l'on voit Rahxephon hurler à la pleine lune, tout comme l'EVA-01!

Alors qu'Evangelion développait les thématiques judéo-chrétienne et psychanalytique jungienne, Raxhephon se concentre sur la mythologie maya et les arts (la musique, la peinture et la littérature). C'est sympa, très même mais bon, je préfère Eva, son héros tellement plus humain qu'Ayato (mais qu'est-ce qu'il a donc à positiver à fond les ballons tout de suite après qu'une merde lui est tombé dessus ?), ses questionnements, sa profondeur et sa fin ouverte qui certes soulevait des questions mais la série avait le potentiel en elle pour y répondre.

Et la fin de Rahexphon ? Elle détonne quelque peu dans le paysage de l'animation japonaise de ces dernières années mais elle à son charme. Et surtout, pour ceux qui n'aiment pas particulièrement les anime prises de tête, la majorité des questions trouvent leur réponse sans effort hypothético-déductif intense.

Techniquement, à part un épisode en deçà, rien à dire : c'est très propre autant au niveau des chara et mecha designs que de l'animation Et de l’intégration 3D. Au final, Raxhephon est une série onirique (alors qu'Eva, se positionnait plutôt - allez lâchons le mot - sur le métaphysique), agréable à regarder, moins à entendre (j'aime pas la musique, question de goûts), relativement facile à comprendre mais pas inoubliable. A voir et apprécier, d'accord. A y revenir et disserter dessus ? Je ne crois pas.

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In the clothes named fat par Moyocco Anno


Editeur : Kana

Prix : 12.50 €

One-Shot (un seul volume quoi)
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Moyoco Anno est la créatrice de Happy Mania, manga narrant les déboires de Shigeta, jeune célibataire complètement larguée ayant tendance à coucher à tout ce qui ressemble de près ou de loin à un loser ou un salaud. Si ce josei (catégorie de shôjo s'adressant aux jeunes femmes) maniait un humour débridé et ravageur, pour In the clothes named fat, vous oubliez.

Nous faisons connaissance de Noko. Elle est timide, effacée et grosse. Son emploi de bureau relève plus du calvaire qu'autre chose dans la mesure où elle s'y fait constamment humilier, soit de façon franche par son chef ou ses collègues masculins, soit de manière plus pernicieuse par ses "copines" de bureau.

Mais Noko, elle s'en fout. Elle a son chéri qu'elle connaît depuis le lycée et qui l'aime comme elle est. Qu'il dit. Parce qu'il a quand même une sale tendance à se taper la salope en chef du bureau de Noko et ne reste avec cette dernière que car elle conforte son ego tremblotant.

Si notre "héroïne" mangeait pour se caparaçonner dans le fameux habit de graisse du titre, elle décide de maigrir car il est évident que mince, tous ses problèmes s'envoleront. Elle sera enfin jolie et élégante, elle saura répondre aux hyènes du boulot. Et surtout elle gardera son homme. Son absence d'estime de soi et de force de caractère n’est absolument pas remise en question. Bien au contraire puisqu'en découvrant la trahison, elle se traîne aux pieds du fautif pour qu'il reste.

Anno décrit la descente, toujours plus bas, d'une femme qui n'a pas les bonnes cartes pour se débrouiller dans la vie et la manière dont peu à peu, elle s'autodétruit pour tenter de renaître. Tout en s'enfonçant encore un peu plus et sans être pour autant heureuse. Le récit est incroyablement âpre et ne laisse aucun répit au lecteur. A vrai dire, on tourne la dernière page avec le coeur gros, en espérant que toute cette histoire n'est qu'un mauvais rêve. Et l'on se demande si au final, on a de la peine ou l'on ressent du dégoût de Noko tant elle est l'artisan de son propre malheur.

Clinique, brut voire cru (ne laissez pas traîner le volume entre les mains de votre petite nièce), In the clothes named fat est un manga qui prend aux tripes. Littéralement.

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