Heat Guy J
Science-Fiction
Année de production : 2002
Type : série télé
Nombres d’épisodes : 26
Manga : 1 volume (adaptation de l’anime) chez Tokyopop
Supports video chez Déclic Images
- 1 coffret collector vf/vostf
- 2 coffrets vostf « light »
Opening : Face par Try-Force
Ending 1 (ép. 1-13) Kokoro no Sukima par Wyse (si quelqu'un l'a en version longue, tu es mon ami pour la vie ! J'aime trooooooooooooop cette chanson)
Ending 2 (ép.14-25) Hikari par Saeko Chiba
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L’histoire
: Dans très très longtemps, la mégalopole de Judoh ne survit que grâce
à la technologie dont les Célestes lui font l’aumône. Qui dit ville
énorme dit criminalité. Daisuke Aurora appartient à une cellule
spéciale chargée de prévenir les agissements douteux. Il a pour
coéquipier J, le seul androïde autorisé dans Judoh. Ils forment une
paire plus ou moins bien assortie sachant que le père de Daisuke, un
politicien, a été assassiné par un cyborg. Ce que son grand frère,
Shun, le big boss du bureau de la sécurité urbaine n’a pas oublié.
L’anime
commence au moment où Clair Leonelli prend le titre de Vampire à la
mort de son père. Etre Vampire, c’est tout bonnement être le Don de la
mafia locale. Le souci, c’est que le jeune homme est un tantinet
instable psychologiquement et se moque de toutes les règles, y compris
celle de son propre clan. Oh, oh : on sent comme un affrontement là
dites-donc.
Cette série, c’était à mon sens la plus faible de la
déclic collection vague 2. C’est pour ça que je ne l’ai regardée que
récemment. Le premier dvd renfermant les quatre premiers épisodes
m’avait conforté dans mon jugement. Episodes indépendants, à peine
l’ombre d’une ligne directrice. En plus, Yuuki avait repris le cahier
de mickeys qu’il avait utilisé pour le film Escaflowne. En un mot comme
en cent, ben m’a trompé.
Certes, la fin risque d’en énerver plus
d’un. Tout comme les épisodes méchamment sans fil conducteur. MAIS,
Heat Guy J possède une ambiance vraiment envoûtante (ouais, carrément),
celle de la pulsation urbaine (fiou, chuis inspirée là). C’est pompeux
mais je ne vois pas comment l’exprimer autrement. Judoh est
inégalitaire, sale par endroits, proprette de l’autre. Pourtant, cette
mégalopole a une âme et cet anime le fait ressentir au téléspectateur.
L’intégration 3D (pas trop mal faite) montre une Judoh imposante et
tentaculaire. On se perd dans tous les épisodes dans ses recoins les
plus obscurs et les plus mal famés. Mais elle est vivante. Daisuke aime
sa ville et ses coins louches et nous l’a fait aimer avec lui.
Pour
les romantiques, vous risquez d’être déçus. Tout est filigrane, à peine
dit, à peine effleuré. Pourtant, elle existe la romance. Mais si vous
aimez vraiment ça, vous risquez de vraiment ronger votre frein.
Ce
qui aide incontestablement, c’est la musique. C’est bien simple : c’est
une des meilleures ost que j’aie jamais écoutées et que je place entre
Cowboy Bebop, Réincarnations et Escaflowne. Mélange des genres
(trip-hop, rock, celtique, rythmes arabisants et « indianisants »…),
elle est incroyablement variée et colle de façon magistrale à l’anime.
.
Techniquement, sachez que Heat Guy J est l’œuvre de la même
équipe qu’Escaflowne (sauf pour le mecha-design). Je l’ai dit, c’est
Yuuki pour le chara-design et franchement, il s’est pas foulé le
pépère. Le plus réussi car le plus « original », c’est le design de J.
J qui ressemble étrangement à une œuvre de Sugino (mais si
souvenez-vous : Rémi sans famille, l’île au trésor…).
Pour la peine, voici des petites vignettes des personnages, vous pourrez en juger par vous-mêmes ici.
L’animation est très fluide mais l’intégration 3D aurait gagné en plus de subtilité. C’est très bien fait mais ça se voit trop.
Heat Guy J a été pour moi l’exemple-type de l’anime dont on
attend rien et qui finalement se révèle être une excellente surprise.
Par mapo, Samedi 14 Avril 2007 à 21:15 GMT+2 dans Mangasse et Japoniaiseries (article, RSS)






