Lite my fire
Tous les consoleux le savent : Avec Nintendo, on a toujours droit à trois versions de portables. C'est aussi immuable que le soleil qui se lève à l'est, la semaine qui débute un lundi et la religieuse au café qui se pointe dès qu'on a décidé de perdre trois kilos.
C'a commencé dès la Game Boy, mythique grille-pain qui a causé plus d'une tendinite à une génération de joueurs. Ont suivi la Game Boy va chez Weight Watchers et la Game Boy se prend pour un passeport albanais.
La seconde génération de consoles portables made in Nintendo a été amenée par la Game Boy Advance (GBA pour ses potos) qui a été déclinée en GBA SP (la mienne est rose métallisé, elle claque trop sa génitrice) puis l'horrible GBA micro.Aujourd'hui, l'objet de mon désir est la ds lite qui vient de sortir. La première du nom étant un attentat occulaire, il m'était bien évidemment impossible d'acheter cette horreur. Et il faut bien avouer que je voulais savoir ce qu'elle avait dans le ventre, la bestiole. Après quelques mois, je peux constater que le stylet, dont je craignais le côté gadget, a son utilité et que la ludothèque est plus que sexy. Et surtout, surtout, elle est existe enfin en version belle !
Le seul souci, c'est qu'elle coûte quand même 150€ (moins que la psp mais quelle personne saine d'esprit acheterait ce machin, hein ?). Et que dans la mesure où je n'ai pas l'intention de passer mon temps à la regarder, il va bien falloir me prendre des jeux (40 € pièce). Donc près de 200 brouzoufs minimum à claquer pour être heureuse (à quoi tient le bonheur, hein ?). Je sais d'ores et déjà que je vais patienter 99 jours, le temps de pouvoir travailler les victimes, les heureux donateurs au corps.
Ca va être long...
Par mapo, Dimanche 25 Juin 2006 à 21:10 GMT+2 dans Ouicheliste (article, RSS)






